Lorsqu'on vous dit qu'au Venezuela on trouve de tout... Meme un désert. Voici donc quelques dunes des "Medanos" de Coro, situés pres de la ville du meme nom, dans l'état Falcon, au nord-ouest du pays. mercredi 17 juin 2009
désert caraibéen
Lorsqu'on vous dit qu'au Venezuela on trouve de tout... Meme un désert. Voici donc quelques dunes des "Medanos" de Coro, situés pres de la ville du meme nom, dans l'état Falcon, au nord-ouest du pays. jeudi 28 mai 2009
Quart de finale de Copa Libertadores

Les "rojos" ont bien tenu sur l'ensemble du match, avant de concéder le nul à la 74e. Espérons leur autant de tenacité et un peu plus de chance pour le match retour.vendredi 15 mai 2009
Buenos Aires
Cependant, avec sa vie nocture animée (les horaires des argentins sont trés tardifs, type espagnol) ses charmants habitants et ses prix bon marché, Buenos Aires constitue une bonne destination pour passer des bonnes vacances

La plaza de Mayo, principale place de la ville, là oú les mère des disparus durant la dictature militaire sont venues protester; avec au fond le palais présidentiel

Le cabildo, qui accueile le conseil municipal, situé aussi sur la Plaza de Mayo
L'Obelisque situé sur l'avenue 9 de julio, la plus large du monde; une des nombreuses trace de francophilie présente dans la ville.
Puerto Madero, port qui la nuit s'anime avec l'ouverture des bars et restaurants.
Une rue de San Telmo, quartier plus traditionnel et plus populaire.
Pour l'heure du gouter, une pause au Tortoni, le café le plus ancien de la ville, et un des hauts lieux de la culture du Tango...
... Et pour la nuit, une halte à La Cigalle, l'un des nombreux bars nocturnes de la capitale, pour découvrir l'autre versant du patrimoine musical argentin : le Rock National et sa scène très riche, surement la plus développée du continent. Sur la photo, l'excellent groupe Grado Cero
Le moment touristique, à El Caminito situé dans le quartier de La Boca, un quartier traditionnel mais qui donne aujourd'hui l'impression d'etre un grand marché pour touristes.
Un spectacle de tango offert par un restaurant aux touristes, dans La Boca.
Et tant qu'on est à La Boca, autant aller faire un tour dans ce qui a le plus d'intéret (he he) : le fameux stade de La Bombonera. Ce soir là, le Boca Junior y accueillait les paraguayens de Guarani pour un match de Copa Libertadores.
Et rien de moins que Riquelme pour transformer ce penalty et donner l'avantage 3 à 0 pour son équipe.mercredi 29 avril 2009
Area 23

Vu au centre culturel La Estancia, à Caracas (station de métro Altamira), un digne représentant de ce qui se fait en matière de Hip Hop dans la capitale vénézuélienne : le groupe Area 23.
Baptisé ainsi en référence au quartier 23 de Enero, d'oú ils sont originares, ils brassent les thèmes traditionnels du rap (pauvreté, discriminations, contestation sociale) et les accomodant à la réalité des "barrios" caribéens, avec en prime une forte identificacion au processus mené par le président Chavez.
Mais au delà des positions politiques, leur musique brille par l'énergie qu'elle dégage. Pour le curieux, vous pourrez apprécier cette vidéo:
Gente de Barrio : http://www.youtube.com/watch?v=VR8XO2za8e0
jeudi 16 avril 2009
El Mani


El Mani es Asi : croisement de Avenida Solano López avec calle El Cristo, proche du boulevard Sabana
jeudi 5 mars 2009
Le Che à Caracas (en 2 partie)
Hier et avant-hier, projection en plein air des deux films de Steven Soderberg dédié au célèbre guerrillero argentin : Che, l'Argentin (ça c'etait pour mardi soir) et Che, Guerrilla (pour le lendemain). La fonction a eu lieu dans les arènes fraichement rénovées de Nuevo Circo, à Caracas; un beau cadre donc pour un film plutot agréable......et la cerise sur le gateau : la présence de Benicio Del Toro, himself, qui interprète le rôle d'Ernesto Guevara.
Niveau ciné, un bon spectacle et un parti pris interessant de la part du réalisateur : plutot qu'une biographie linéaire, deux films relatant deux épisodes de la vie du Che, la prise du pouvoir à Cuba pour la première partie, et l'épisode bolivien (jusqu'à la mort de l'argentin) pour la deuxième.
Résultat : deux films distincts, totalement différents, comme filmés et interprétés par des personnes différentes. Le premier est une épopée héroïque, filmée de manière grandiose, qui relate le succès cubain (jusqu'à l'entrée dans La Havanne) avec un Ernesto Guevara triomphant à qui tout sourit. En revanche, le deuxième est la chronique d'un débacle, tournée caméra au poing presque comme un documentaire, avec cette fois-ci un guerrillero qui rate tout ce qu'il entreprent.
Et c'est cette opposition de style comme de propos qui rend attrayante la vision des deux oeuvres : l'opposition entre un Che adopté de suite par les cubains et un Che rejeté par les boliviens, un Che qui reussit et un Che qui échoue, un Che héroïque et un Che pathétique.
lundi 16 février 2009
La voie ouverte vers un troisiéme mandat de Chavez
L'objectif de cet ammendement est surtout de permettre au président de se représenter quand son mandat prendra fin en 2012.
lundi 9 février 2009
Historique !!
- Non malheureux !! Pour la premiere fois de son histoire le Venezuela se qualifie pour une compétition internationale Football !! le mondial des moins de 20 ans.
Bon, ok il s'agit juste des moins de 20 ans ("pour l'instant" comme dirait le président), mais l'évenement est plutot important dans un pays oú le ballon rond a fait figure de parent pauvre face au tout puissant baseball. C'est donc une victoire 3-1 face á l'Uruguay qui a permis aux jeunes vénézuéliens de décrocher leur billet pour l'Egypte, oú se disputera le mondial des moins de 20 ans.Pour le reste de la compétition, on peut noter que le Brésil a dominé la compétition, finissant champion d'Amerique du Sud, et que l'enorme déception se situe en Argentine, qui termine en derniére position et sera donc absent du mondial.
Enfin, le jeune gardien vénézuélien Rafael Romo restera comme l'une des révélations de ce tournoi, montrant un niveau sepctaculaire et sauvant son équipe á de nombreuses reprises.
voici le tabelau final de la phase final des qualifications :
Posiciones: Pts J G E P Gf Gc
1. Brasil 12 5 5 0 0 10 4 clasificado al Mundial Sub-20
2. Paraguay 8 5 2 2 1 8 5 clasificado al Mundial Sub-20
3. Uruguay 7 5 2 1 2 9 10 clasificado al Mundial Sub-20
4. Venezuela 7 5 2 1 2 6 9 clasificado al Mundial Sub-20
5. Colombia 6 5 2 0 3 6 7
6. Argentina 2 5 0 2 3 3 7
lundi 26 janvier 2009
Marylin à Caracas...
lundi 19 janvier 2009
Bahia de Cata



vendredi 9 janvier 2009
le Venezuela solidaire de la Palestine



lundi 29 décembre 2008
L'autre Castro
On connait déja les liens casi filials entre Hguo Chavez et Fidel Castro. Cependant l'objet de ce post ne sera pas l'(ex-) président cubain mais un autre Castro qui sert de référence au leader de la Révolution Bolivarienne : Cipriano de son prénom. Actuellement une exposition au musée national de Bellas Artes lui rend hommage.
En 1902, face au blocus de la Grande Bretagne et de l'Allemagne, Cipriano Castro publie une lettre appelant les vénézuélinz a resister face aux puissances étrangéres. La premiére phrase est restée célébre : "Venezuela, la planta insolente del extranjero ha profanado el sagrado suelo de la patria" (1)

Durant son mandat, Castro a beaucoup été carricaturé dans les médias, comme sur ce dessin oú il apparait représenté en singe.
(1) Venezuela, le pied insolent de l'étranger a profané le sol sacré de la patrie
jeudi 4 décembre 2008
feuilleton à l'eau de rose rouge

Peu aprés la chaine Avila TV a lancé "Dame uno con todo", une autre novela qui se veut ancrée dans la réalité venezuelienne, l'histoire est basiquement la meme : une étudiante de l'université bolivarienne, issue d'un barrio, vit une historie d'amour avec un garcon riche de l'université catholique Andres Bello. En fond, viennent s'ajouter une touche d'humour et d'autres histoires secondaires comme celle de ce chef d'entreprise qui veut devenir maire de Caracas et éliminer tous les vendeurs de hot dog de la ville.
En somme, une manière de plus de récupérer la culture populaire pour la méler à la politique
lundi 24 novembre 2008
Caracas passe à droite
- mairie générale de Caracas : Antonio Ledezma (Union de l'Opposition)
- municipio Libertador : Jorge Rodriguez (PSUV)
- municipio Chacao : Emilio Grateron (Union de l'opposition)
- municipio Baruta : Gerardo Blyde (Union de l'Opposition)
- municipio Sucre : Carlos Ocariz (Union de l'Opposition)
- municipio El Hatillo : Miriam Do Nascimento (Union de l'Opposition)
Une redistribution du pouvoir dans la capitale qui vient surtout sanctionner la mauvaise gestion des maires précédents (chavistes) dans le cas de Sucre et de la mairie générale et qui découle surtout de la forte mobilisation de l'électorat de l'opposition (qui enfin ne boycotte plus les élections).
Cependant, les candidats de l'opposition ne disposent pas toujours d'une bonne image, y compris parmis les antichavistes. Leur gestion sera donc surement observée à la loupe. Ces nouveaux élus auront à travailler pour transformer ces votes contre Chavez en votes véritablement en leurs faveurs.
Au niveau national, l'importance du parti chaviste se confirme avec 17 postes de gouverneurs remportés, bien que l'opposition progresse en remportant 5 postes (contre 2 aux élections régionales précédentes). On retiendra aussi et surtout la participation record (plus de 65%) et la très bonne tenue du scrutin : tous les partis sans exception ont appelé à participer et tous les candidats ont respecté les résultats annoncé par le Conseil National Electoral, un pas dans la bonne direction sur le chemin d'une vie démocratique plus apaisée que ces dernières années (même si comme d'habitude il restera quelques grincheux ici ou là pour dénoncer la "dictature" qui sévit au Venezuela).
mercredi 19 novembre 2008
Concert de campagne



lundi 3 novembre 2008
réapprendre l'espagnol...
français :
- bonjour, ça va ?
- oui, très bien, et toi ?
- ça va merci
espagnol (d'Espagne) :
- Hola, como estas ?
- muy bien. y tu ?
- bien, gracias
espagnol (du Venezuela) :
- Epa mamahuevo, como esta la vaina ?
- De pinga maricon y tu ?
- Fino !
lundi 11 août 2008
¡Viva Evo Carajo!

"Evo est un caudillo narcissique", estime un connaisseur, l'écrivain Juan Claudio Lechin. Pour lui, le pouvoir ne se partage pas, même avec son entourage. L'improvisation reste son mode de fonctionnement habituel. Mettre en jeu son mandat lors d'un "référendum révocatoire", le dimanche 10 août, alors que ce type de scrutin ne figure pas dans la Constitution en vigueur, voilà bien le coup de poker d'un calculateur.
L'ascension électorale du dirigeant cocalero a été fulgurante. Choisi pour présider les six "fédérations du tropique de Cochabamba" en 1996, il exerce cette fonction encore aujourd'hui. A la tête de l'Etat, il n'a cessé d'ailleurs de favoriser l'extension des plantations de coca. En 1997, il est élu député, sur les conseils de Filemon Escobar, pour mieux lutter contre l'éradication de la coca dans le Chapare, exigée par les Etats-Unis au nom de la lutte contre le trafic de drogue.
En 2002, il arrive en deuxième position à la présidentielle, avec 20 % des voix. Trois ans plus tard, il obtient la majorité absolue. L'élection d'Evo Morales est saluée dans le monde entier, bien au-delà de la gauche. Dans son pays, elle suscite l'espoir, y compris chez les Boliviens qui n'ont pas voté pour lui. Ainsi, à Santa Cruz, toujours rétive aux représentants de La Paz, il a remporté un tiers des suffrages. A La Paz, il n'a pas attiré seulement les secteurs modestes : pour la classe moyenne, lassée par l'instabilité chronique et des conflits incessants, il a aussi incarné l'aspiration au changement.
Cependant, au lieu d'apaiser les esprits et de rassembler, le nouveau chef de l'Etat va favoriser les corporatismes et provoquer de nouvelles divisions. Loin de combler la fracture sociale, il va élargir la fracture régionale et la fracture ethnique. Dans une volte-face surprenante, Evo Morales s'oppose à l'autonomie des régions, qui suscite une forte mobilisation de l'opinion dans les départements de l'est et du sud de la Bolivie, un pays où la décentralisation reste une idée neuve.
Alors qu'il s'était toujours réclamé du métissage, voilà qu'il conforte "l'ethnicisation" de la politique prônée par une minorité d'extrême gauche. Lui, qui ne parle pas la langue aymara de ses ancêtres et qui partage l'individualisme des colons du Chapare, annonce désormais le Pachakuti, l'émancipation des communautés andines, dans des termes qui choquent la majorité des Boliviens, dont 65 % se considèrent métis.
Pourtant, la nationalisation des hydrocarbures, le 1er mai 2006, avait porté sa popularité au sommet. Dans la foulée, lors de l'élection à l'Assemblée constituante, le 2 juillet 2006, ses candidats peinent toutefois à retrouver le score présidentiel. Siégeant à Sucre, durant un an et demi, l'Assemblée montre l'incompétence et l'arrogance des partisans d'Evo Morales, qui ne cessent de perdre des pans entiers de leur électorat.
A Oruro, berceau natal du chef de l'Etat, une bataille rangée entre mineurs fait 16 morts, en octobre 2006. Le président bolivien, qui n'a pas jugé utile de se rendre aux funérailles, dénonce une "terrible conspiration" orchestrée par l'ambassade des Etats-Unis. Crier au complot ou au coup d'Etat, comme il vient de le faire à la veille du référendum, est sa réponse habituelle devant les difficultés.
Dans son fief de Cochabamba, la polarisation politique qu'il a stimulée prend des allures de guerre des pauvres entre eux, lors des affrontements entre les colons du Chapare et des citadins en janvier 2007, qui ont fait deux morts. A Sucre, les élus de la majorité présidentielle ne refusent pas uniquement le dialogue avec l'opposition, mais aussi avec la population locale, qui leur était pourtant largement acquise, au prix de trois morts en décembre 2007.
Filemon Escobar reproche à son ancien disciple d'avoir oublié "l'apprentissage du respect réciproque entre les Indiens et les blancs". Aujourd'hui, Evo Morales est contesté par la droite, débordé par l'extrême gauche et lâché par une bonne partie de ses propres électeurs. A la suite de la renégociation des contrats avec les compagnies pétrolières, il n'a pas su relancer l'investissement social et promouvoir une redistribution du revenu national.
Deux modestes allocations, une pour le troisième âge et l'autre pour les enfants, des augmentations de salaires jugées insuffisantes par les intéressés, ne compensent pas la montée des revendications sectorielles.
Alors que les intérêts de la Bolivie sont liés à ses voisins, Argentine, Brésil et Chili, Evo Morales a préféré s'aligner sur le Venezuela, dont le président, Hugo Chavez, a arrosé les municipalités boliviennes avec ses pétrodollars.
Paulo A. Paranagua
lundi 4 août 2008
Puerto Colombia
Donc après avoir passé plusieurs heures dans un bus, après avoir survécu au voyage dans la montagne où le chauffeur n'utilise ses freins qu'en cas d'extrème urgence (il préfère le klaxon pour prévenir de son arrivée), on arrive à ce petit havre de tourisme et tranquilité.samedi 12 juillet 2008
Zapata : Tierra y Libertad
vendredi 27 juin 2008
Salvador Allende vive*
En ce moment on commémore le centième anniversaire de la naissance de Salvador Allende ; l’occasion d’évoquer « l’autre 11 septembre », celui de 1973, lorsque le général Pinochet prenait le pouvoir au Chili grâce à un coup d’état, et aussi de réfléchir un peu sur l’ignorance qu’ont parfois les latino-américains de leur propre histoire.Ici dans mon entourage peu de gens savent qui était Salvador Allende, ou en ont une vague idée. D’autres le connaissent mais ne veulent surtout pas en entendre parler parce que ça sent le socialisme, le « chavisme », le « castro-communisme » comme disent certaines chaînes de télévision.
Un jours, un chilien m’a dit « moi je ne suis pas extrémiste, je n’aime ni Allende, ni Pinochet », les renvoyant dos à dos. C’est assez caractéristique de la confusion entretenue par le système libéral et de la perte de mémoire qui en résulte. Car on a tout à fait le droit de penser qu’Allende était un mauvais président ou d’être en désaccord avec l’idéologie qu’il représente. Mais mettre Pinochet et Allende au même niveau c’est oublier qu’un a accédé au pouvoir par un putsch militaire et l’autre par la voie des urnes, qu’un a fait arrêter, exécuter, disparaître des milliers d’opposant et l’autre a toujours respecté la légalité démocratique. En somme, une comparaison impossible et insultante pour les victimes de la dictature militaire qu’a connue le Chili.
Pour cela, ce genre de commémoration est salutaire. Car Salvador Allende est vivant. Oui, il s’est suicidé le jour du coup d’état. Mais il est vivant. Chaque fois que quelqu’un se souvient de ce triste 11 septembre 1973, Allende est vivant. Chaque fois que des travailleurs luttent pour leurs droits en Amérique Latine, Allende est vivant. Chaque fois que les acquis sociaux de ce continent progressent par la voie légale et démocratique, Allende est vivant.
Pour en savoir plus voyez aussi ce blog interessant :
http://sud-nord.blogspot.com/2008/06/salvador-allende-1908-2008.html
http://sud-nord.blogspot.com/2008/06/salvador-allende-1908-2008-2.html
*Salvador Allende est vivant








